Célébration de la journée des droits des Femmes 2026

Vendredi 27 mars 2026, l’ambiance était électrique au Sultani Hôtel, à Kinshasa!
Pour clôturer en beauté le mois dédié aux droits des femmes, SEP-CONGO SA a convié toutes ses collaboratrices à un évènement mémorable, conjuguant réflexions inspirantes et moment de pure convivialité.Une vision portée au sommet
La femme est le moteur de la transformation, dixit l’Administrateur Directeur Général, Malick NDIAYE. C’est ainsi qu’à SEP-CONGO, la justice sociale et l’égalité des chances ne sont pas des slogans mais des piliers inébranlables de notre performance collective.
Tout comme en mars 2025, le DG a lancé un nouvel appel ambitieux: continuer à propulser davantage de femmes vers les plus hautes sphères du management de l’entreprise. Pour mémoire, en 2025, l’ADG avait lancé le défi d’avoir des femmes dans le Codir. Défi relevé avec succès.Le ton est donné, à vous les femmes de vous démarquer afin de relever haut la main ledit défi.


Pour exhorter les femmes, le Directeur des Ressources Humaines, Sabine MBANGULA, a déclaré que l’autonomisation ne se décrète pas mais elle se vit. Elle a appelé les femmes à l’action, à l’émancipation durable, au travail afin qu’elles soient les artisans de leur destin.
Lors de son allocution, le DRH a rendu un vibrant hommage à ces femmes qui font des « métiers d’homme », car ces pionnières prouvent que la technicité n’a pas de genre. En outre, elle a appelé les femmes à une solidarité sororale sans faille, pilier d’une émancipation/ autonomisation collective.


Mme Honorine Christine BOKASHANGA KWETE, Présidente à la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe et Présidente du Conseil d’Administration de l’Institut des Musées Nationaux du Congo avait fait honneur de sa présence en tant qu’oratrice principale. Madame BOKASHANGA a souligné que l’autonomisation durable des femmes et des filles en RDC repose avant tout sur la garantie effective de leurs droits fondamentaux, notamment Droits à l’éducation, au travail, à la dignité, à la participation dans les instances de prise des décisions ainsi qu’à la protection contre toutes les formes de violences.
Elle a rappelé que, malgré l’existence de textes juridiques protecteurs, de nombreuses inégalités et violences persistent dans la pratique, freinant ainsi l’épanouissement des femmes.
Elle a mis en évidence que l’autonomisation doit être envisagée de manière globale, économique (faire de l’entreprenariat car l’Etat Congolais a mis des facilités pour la création des sociétés commerciales, etc.), numérique (utiliser de manière responsable et sécurisée les outils numériques) et professionnelle (afin de permettre aux femmes d’accéder aux ressources, de développer leurs compétences et de participer activement aux prises de décision.
Enfin, elle a insisté sur le rôle essentiel des femmes elles-mêmes, appelées à renforcer la solidarité, à se former continuellement, à dénoncer les injustices et à accompagner les plus jeunes, afin de bâtir une société plus équitable et inclusive.